La dernière fois que Caroline a été coquine avec moi, j'avais pu la photographier sans que Franck ne le sache, dans le salon et le petit salon de lecture. Ces photos, je les gardais sans qu'elle ne le sache (ni Franck d'ailleurs!), mais après un long silence dû aux vacances du couple, j'ai décidé de vous les révéler enfin.
Caroline est très belle, c'est une femme de classe, à la peau fruitée, aux effluves enivrantes... En voici la preuve...
Je révèlerais bientôt leur nom, si d'aventure le couple ne me conviait pas très prochainement à les rejoindre lors d'un shooting photos entre adultes consentants... Ce blog en sera le parfait témoignage, ils ne pourront que constater à quel point ils sont entrés dans ma vie.
A l'insue de quelques couples, je me glisse sans bruit et suis le témoin de leurs errences sexuelles, de leurs abandons au plaisir. En voici les preuves photographiques, le reste m'appartient...
lundi 30 août 2010
vendredi 30 juillet 2010
C. se lâche, et moi aussi...
C. et F. ont mon numéro bien sur. Hier, C. m'appelle et me demande passer, sous prétexte d'avoir quelque chose à me dire.
Bouillant je me prépare au pire (enfin au meilleur en fait !), et je n'ai pas été déçu.
J'ai donc sonné, la porte était entre-ouverte, elle m'a dit: "entre!" et je suis entré.
Elle était là dans le salon. Ce cliché est exactement celui que j'ai pu faire en la trouvant dans le salon.
Elle m'a dit:
" je te plais, je le sais. c'est pour cela que je fais ça. Telle que tu me vois, j'ai envie de toi, mais je préfère te mettre l'eau à la bouche pour l'instant. J'aimerais en parler à F. bientôt, pour pouvoir m'exhiber pleinement devant ton objectif, à ses côtés.
J'ai remarqué tes détours pour me prendre en photo, et j'avais envie de t'en donner plus aujourd'hui, alors voilà."
Aussitôt dit, aussitôt fait. Elle ôta sa culotte, et me dit d'attendre qu'elle m'appelle, alors qu'elle décida de se lever et d'aller vers le petit salon de lecture. "j'ai une surprise pour toi, un essai..."
Mon coeur battait, je voulais me dire que je rêvais mais ce n'était pas le cas.
Elle finit par m'appeler. Je remarquais qu'elle s'étais changé, mais pour beaucoup moins d'étoffes de tissu...
"Voilà! applique toi. tu n'as droit qu'à une photo"...
Voici donc le plus beau cliché que j'ai de C. J'ai pu en faire d'autres mais je les garde pour moi.
Ce que je peux dire, c'est que par amitié pour F. je n'ai pas voulu goûter à la chair de sa femme.
Bouillant je me prépare au pire (enfin au meilleur en fait !), et je n'ai pas été déçu.
J'ai donc sonné, la porte était entre-ouverte, elle m'a dit: "entre!" et je suis entré.
Elle était là dans le salon. Ce cliché est exactement celui que j'ai pu faire en la trouvant dans le salon.
Elle m'a dit:
" je te plais, je le sais. c'est pour cela que je fais ça. Telle que tu me vois, j'ai envie de toi, mais je préfère te mettre l'eau à la bouche pour l'instant. J'aimerais en parler à F. bientôt, pour pouvoir m'exhiber pleinement devant ton objectif, à ses côtés.
J'ai remarqué tes détours pour me prendre en photo, et j'avais envie de t'en donner plus aujourd'hui, alors voilà."
Aussitôt dit, aussitôt fait. Elle ôta sa culotte, et me dit d'attendre qu'elle m'appelle, alors qu'elle décida de se lever et d'aller vers le petit salon de lecture. "j'ai une surprise pour toi, un essai..."
Mon coeur battait, je voulais me dire que je rêvais mais ce n'était pas le cas.
Elle finit par m'appeler. Je remarquais qu'elle s'étais changé, mais pour beaucoup moins d'étoffes de tissu...
"Voilà! applique toi. tu n'as droit qu'à une photo"...
Voici donc le plus beau cliché que j'ai de C. J'ai pu en faire d'autres mais je les garde pour moi.
Ce que je peux dire, c'est que par amitié pour F. je n'ai pas voulu goûter à la chair de sa femme.
F. va être mis au courant bientôt... j'ai hâte que C. se lache, en toute liberté, avec et devant son mari.
J'aimerais pouvoir y goûter. Alors je me prends à imaginer la possibilité d'un trio coquin...
Le silence d'une lecture
F. et moi discutons souvent de politique, d'affaires, et de bien d'autres choses auxquelles C. préfère sa littérature, "ses bouquins" comme elle dit.
Dans ces moments là, elle s'isole pour lire. Ce que je trouve original mais que je respecte aussi...
Je ne sais si cela tient au fait que je lui plaise et qu'elle ne souhaite pas le montrer de trop, "faire une bourde" devant F. par exemple. Elle n'en est pas moins coquine, et je m'imagine que pour oublier ma présence, les livres qu'elle lit sont de nature érotique.
Dans ces moments là, elle s'isole pour lire. Ce que je trouve original mais que je respecte aussi...
Je ne sais si cela tient au fait que je lui plaise et qu'elle ne souhaite pas le montrer de trop, "faire une bourde" devant F. par exemple. Elle n'en est pas moins coquine, et je m'imagine que pour oublier ma présence, les livres qu'elle lit sont de nature érotique.
Voici comment je l'ai surprise l'autre jour, en me rendant comme à mon habitude aux toilettes:
Comment ne pas céder à la prise de mes désormais habituels clichés.
Ce qui me plaît dans l'histoire, c'squ'ils ne semblent se douter de rien...
Un détour par la chambre
Depuis ce fameux jour à la campagne, celui au cours duquel C. m'avait notamment dévoilé quelques uns de ses charmes, je n'ai cessé de penser à son superbe corps.
J'apprécie mes voisins, ils sont dynamiques et sympathiques, je leur rends souvent visite, pour discuter, échanger. Ce sont toujours de bons moments.
Parfois, assez souvent je dois dire, C. s'isole tandis que je discute avec F. son mari.
Ce soir là, elle dormait, et en prétextant un besoin pressant, j'ai entrebaillé la porte de leur chambre et me suis permis ce cliché volé.
J'apprécie mes voisins, ils sont dynamiques et sympathiques, je leur rends souvent visite, pour discuter, échanger. Ce sont toujours de bons moments.
Parfois, assez souvent je dois dire, C. s'isole tandis que je discute avec F. son mari.
Ce soir là, elle dormait, et en prétextant un besoin pressant, j'ai entrebaillé la porte de leur chambre et me suis permis ce cliché volé.
Pour mon plus grand plaisir, il faisait chaud ce soir là...
Je reçu ce jour là un accueil troublant...
Je savais que C. était belle. Je savais qu'elle était généreuse, mais j'étais loin d'imaginer son aisance à mes côtés le jour où je leur ai rendu visite dans leur résidence secondaire.
Ce fût bref, mais intense, tout aurait pû déraper si F., son mari, n'avait pas claqué la porte en rentrant du tabac presse.
Je ne suis pas sur que C. aurait provoqué un contact, mais ce que je sais, c'est je pense souvent à ce moment inavouable...
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